L’Aurore

Laissez-vous surprendre et découvrez la poésie d’Émile Vigneault, petit-fils du grand Gilles Vigneault, interprétée et mis par le compositeur Philippe Bourque (Poulet Neige, Quatalogne, Phil Bourg) et ses précieux collaborateurs : Benoît Fortier (Les Chauffeurs à pieds) au cor français et à la flûte, Louis-Solem Pérot (Les Évadés) au violoncelle, Catherine Mailloux (La Troupe VBV) au violon, Rachel Hardy-Berlinguet (Les Ticky Jones) à la basse électrique et Olivier Laroche (Fuudge) à la batterie.

L’Aurore est le seul projet à offrir présentement l’expérience de la chanson orchestrale, primée par la génération ayant connu la période de la grande chanson québécoise des années 60 et 70. De plus, toute personne qui désire laisser aller son âme et son coeur l’instant d’une soirée seront enchantées par L’Aurore ; un spectacle tendre, réconfortant, mais aussi boulversant auquel on s’attache. Une expérience au plus profond de notre identité individuelle et collective.

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Cheminement artistique et expérience de scène

Au milieu 2015, le poète et metteur en scène Émile Vigneault est à la recherche de collaborateurs pour mettre en musique sa poésie. Au même moment, le compositeur, pianiste et interprète Philippe Bourque (Poulet Neige, Quatalogne, Phil Bourg) est à la recherche de nouveaux projets musicaux. Dès les premières lectures des poèmes d’Émile Vigneault, ce dernier tombe sous le charme. La plume humaniste et les mots finement ficelés font immédiatement penser au talent du géant Gilles Vigneault, grand-père d’Émile. Suivra de cette rencontre une intense collaboration qui mènera, après plusieurs mois de pérégrinations, à la création de L’Aurore.

Avec L’Aurore, Philippe Bourque désire véhiculer un message humaniste grâce à la puissance des mots d’Émile Vigneault et ses précieux 5 collaborateurs musiciens qui l’accompagnent sur la route. L’Aurore, c’est de la chanson orchestrale, de la haute voltige, de la haute gastronomie ; un projet qui offre bien plus que les paradigmes actuels de la musique populaire. L’Aurore offre une proposition hors des modes qui est influencée par les grands de la chanson québécoise et française, dont Pierre Lapointe, Richard Desjardins, Pauline Julien ou encore Jacques Brel, Léo Ferré et Barbara.

En avril 2017, la jeune formation a dévoilé ses premières armes avec le mini album En si peu de temps. Lancé en avril 2017 à la Place des Arts de Montréal et au Cercle de Québec. Le disque a été bien reçu, en autre, par la grande Monique Giroux.

L’Aurore a joué à plus de 65 reprises son spectacle et commence à obtenir ses premières programmations officielles (Festival OFF de Québec, SOFAR, Fête nationale du Québec à Sainte-Foy, Festival des Artisans, Cour de circuit). Il a aussi été sélectionné dans la rotation de radios québécoises et a obtenu un dossier de presse garni par des articles, des entrevues radios et télé (ICI Musique, Téléjournal ICI Québec, LCN en direct, JDQ, JDM, Huffington Post, 24H, Metro, Brbr et d’autres).

En novembre 2019, le projet lance les premiers enregistrements de L’écho des premiers jours, en compagnie de nouveaux collaborateurs, dont le réalisateur Samuel Wagner (Floes, Harfang) ainsi que le directeur artistique et coach de voix Claude Vallières (École nationale de la chanson de Granby). L’Aurore espère être en mesure de produire les deux autres chapitres pour compléter un premier album.

En pleine pandémie, en avril 2020, la formation lance un dansant extrait intitulé “Comment ça va?”. Pastiche des années 70, cet extrait a été joué dans plus de 40 stations partout au Québec.

L’Aurore, formation de 6 musiciens en concert, présente un concert haut en couleur et en émotion. La chanson orchestrale, voilà ce que veux incarner L’Aurore.

Textes : Émile Vigneault
Composition, voix principale et piano : Philippe Bourque
Voix et violon : Catherine Mailloux
Violoncelle et voix : Louis-Solem Pérot
Batterie : Olivier Laroche
Cor français, flûtes et voix : Benoît Fortier
Basse électrique : Rachel Hardy-Berlinguet
Sonorisation : Samuel Wagner

Démarche artistique

Hymne à cette lumière qui naît au moment des noirceurs les plus profondes, doucement jaillit l’aurore sur l’horizon, celle qui chassera le pessimisme qui ronge notre génération. Inconsciemment, notre société recherche la clarté, la transparence, l’ouverture, lors même qu’elle se replie sur elle-même et s’ignore. En ces temps troublés, L’Aurore cherche à éclairer la beauté simple et oubliée d’un monde où le sacré n’est plus compris que comme un second degré de sa représentation permanente, jusqu’à se confondre dans une virtualité omniprésente et vorace qui nie sa part d’absolu. Pourtant, ce désir de multiplier le réel, de l’ouvrir au monde par tous les moyens, est en même temps un terrible appel à l’intense authenticité d’un présent sans cesse sollicité. C’est comme si, en démultipliant par l’imagerie une liberté vidée de son sens, on allait le lui redonner au lieu de l’édulcorer davantage. Nous désirons, au moins brièvement, transcender le dépressionnisme ambiant.
L’Aurore utilise le sloop, petit bateau à voile, comme symbole . En plus de définir en nous le désir profond d’explorer les confins de l’art, il symbolise une quête vers un nouveau monde, rempli d’espoir. Il nous rappelle aussi notre enfance ainsi que celles qui restent à venir pour tant d’autres, de grands voyages fragiles au milieu d’océans immenses et redoutables.